LUTTE CONTRE LE SIDA
MADAGASCAR S'INSPIRE DU MODÈLE OUGANDAIS

La véritable clef de réussite de la lutte contre le sida en Ouganda réside sur la prise de conscience de toutes les autorités. A titre d'exemple, le révérend Gideon Byamugisha a osé parler publiquement qu'il est porteur du Vih/sida. Actuellement, il est le directeur du projet sanitaire sur la prévention du Vih/sida dans le diocèse de Mamirembe à Kampala.

  Pour les cas de la lutte et de la prévention du sida à Madagascar, le Comité national de la lutte contre le sida ou Cnls rattaché à la présidence de la République, intensifié la mise en place du comité local de la lutte contre le Vih/sida au niveau des communes afin que ces dernières fassent tâche d'huile jusqu'aux "fokontany".

  Selon les dires du premier responsable du Cnls, " en Ouganda, on voit peu de panneaux ou banderoles de sensibilisation sur la lutte contre le Vih/sida, néanmoins,

Provinces effectifs Vih+ %
Antananarivo 1660 5 0,30
Antsiranana 1723 26 1,51
Fianarantsoa 1510 20 1,32
Mahajanga 1680 25 1,49
Toamasina 1516 12 0,79
Toliara 1534 18 1,17
Madagascar 9623 106 1,10

on constate que des comité de lutte contre le sida au niveau des quartiers travaillent et sensibilisent minutieusement l'opinion".

 Robert Fogel de l'université de Chicago, Douglas North de l'université de Washington St Louis, Thomas Schelling de l'université de Maryland, Vernon Smith de l'université George Mason (tous des prix Nobel) Bruno Frey de l'université de Zurich, Justin Yifu Lin de l'université de Pékin, Jagdish Bhagwati de l'université de Columbia et Nancy Stokey de l'université de Chicago se sont récemment réunis à Copenhague. Selon les études faites par ces

 

 

 

 

 

experts en économie, sur les dix défis répertoires, la lutte contre le Vih/sida occupe le premier rang, puis les conflits, le changement de climat, la stabilité financière, la gouvernance, la faim et la mal nutrition , la réforme de l'éducation, l'eau et la santé.

 La Thaïlande et l'Ouganda ont su maîtriser les infections sur le Vih/sida puisque la Thaïlande a appliqué à la lettre le programme " 100% capote" à toutes les prostitués tandis que l'Ouganda a intensifié la sensibilisation à partir de la base, c'est-à-dire, au niveau de la communauté de base.